L’exil en dernière chance


L'exil en dernière chance

Well Symbol Boat Soul Performance Wave Dark Heaven Inferno Red Candle Flame Whirl Distance Blue Infinity Space Poetry Elisabeth Žarkov R. Žarbis

je me balance sur une corde raide
Et un jour elle cédera je le sais
Et sans nul doute je le souhaite
Je voulais juste vivre dit-il le terrain
Un jour vous êtes arrivés stupides humains
Vous m’avez tout pris et vous osez vous plaindre!
Souvent lorsque je vous regarde face à face
J’aimerai vous enfermer dans un sarcophage
Presque 6 milliards de présumés coupables
Mais qu’est-ce donc que cet amour
Dont vous me parlez depuis ma clarté au jour
Celui pour qui, celui pourquoi le vôtre toujours !
N’ y a t’ il rien que vous ne fassiez sans faire le mal
Ô jeu d’homo sapiens ! Ô tromperie inavouable !
Mes larges cadeaux étaient pourtant à pointes égales
Semble vouliez les transformer en d’infernales prisons
Ô humain ô hommes ô femmes mais qui êtes-vous donc
Des ombres des fantômes des ondes des lumières sombres ?
Hâtez-vous cavaliers de braver la flamme fierté des cœurs
L’amertume des pleurs n’a plus aucun sens je décompte les heures
Et toi par-dessus tous, promeneur sans voie à la mortelle peur
Parfois j’adorais te briser en funeste apparence
L’obscurité s’avance elle présage elle tremblante
Le vent la pousse vers l’exil en dernière chance
Dans l’immensité qui s’agite en noirs tourbillons
Se refaire les paupières et ses lambeaux haillons
Elle décuple ses efforts sur le toit du monde
Mais en sourdine hurle je tombe dans la suffocante nuit
Et toi baroudeur des petits jours tu fugitives ta course livide
Sur le terrain houleux où tes dieux t’emportent dans le vide
Le tonnerre s’écoule, le lointain coule, humain tu m’agaces !
De ton affreux conflit entre toi et toi! Contre toi bagarre !
Eclate tous les effrois qui abîment mon Ame la teintant écarlate
Tu n’es rien sans moi je suis tout sans toi et sans tourment
Eblouissante : L’univers me fit il y a presque 6 milliards d’Ans

Jeune et belle joyeuse de flots en flots éclose fraîchement
Mais aujourd’hui qu’en est-il
Mais aujourd’hui que reste t-il
Mais aujourd’hui humain tu m’épuises

Elisabeth Žarkov (Vaury)

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