Archive for Network

Caught in the net

Posted in Animation, art, Editing, video with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on April 8, 2017 by Zarbis Art Videos

A man's vanity is a spider's web which he spreads over all that surrounds it

Psychology, Network, Branches, Drama, Stone, Head, Information Technology, Traces, Breath, Wind, Dark, Dead Zone, Cobwebs, Spiders, Insects, Conditionality, Victim, Person, Beauty, Destiny, Literature, Philosophy, Film, Animation, Swarming , Nature, Life, Transformation, Zarbis Art Video, Rada Žarkov

Caught in the net

extinguishes your breath

your face is

trail of network in stone

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Idea

Posted in art, video with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on August 31, 2013 by Zarbis Art Videos

Idea

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The idea is the main notion of ​​the world around us and the man which becomes an integral part of social pattern. A man becomes a pattern of foreign ideas. Strict control, shapes and forms that the modern world offers to  us, affects our idea.

Carnival

Posted in art, video with tags , , , , , , , , , , , , , , , , , , , on December 16, 2012 by Zarbis Art Videos

Carnival

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Que le plus grand carnaval clownesque eût commencé place scandale
C’était fut un temps ou Adam et Eve eurent ce droit de forniquer
Croquassent dans la pomme , imparfaitement !Le dit le livre d’histoire,
Où vous vîntes les sorcières de Salem! Je sais je saute des pages, pardonnez.

Mais quelle importance puisque celles- ci ressemblent à aujourd’hui,
Ou tout est permis même de fusiller sur place de grève les justiciers ,
Qui eux-mêmes tour à tour deviennent on ne sait pourquoi de faux altruistes.
Condamnés à voguer dans l’errance bâillon sur la bouche et chaînes aux pieds.

Certains se demandent pourquoi ce monde convoite la folie en jamais se posant.
La question, la plus censée qu’il soit !Serions-nous prêts à vendre nos âmes derrière nos masques?
Dans ce carnaval d’humains , qui jamais ne pensent droit ?! Voulant appartenir à tout clans?
Comme des petites marionnettes dont les fils sont tirés semblerait par nous-mêmes hélas .

Parce-que l’on s’autorise toujours tout à soi-même de la plus petite luxure à la plus immonde .
Et là j’en perds les mots. Car je me dis subitement , nous ne sommes que des acrobates
Sur une corde suspendue à se dire , je saute ou ne saute pas dans mes profondeurs ?!Ou je vagabonde
Sur l’échiquier en bon valet de cour faisant courbette à Dame de trèfle et au Roi du carré d’as

L’humain humain du Carnaval clownesque qui fut un temps ou semblerait vous naquîtes
Quitte ou double vos va-tout avant de périr dans la mâchoire à broyer les cerveaux !
Parait l’on dit au journal du vingt heure que c’est déjà fait ! On y dit que vos esprits sont vides.
Mais qui donc vous a sans trop d’efforts avalé jusqu’à la moindre petite cellule? Vos libidos?

Dont la soif n ‘y est jamais assouvie?! En ce siècle en folie ne vous aidant en rien!Mais alors en rien!
Et une question je me pose . Qu’allons nous laisser derrière nous ? Qu’allons nous laisser aux enfants ?
Faut ils eux aussi les crucifier, comme Jésus sur la croix ?! S’il vous faut tout ce sang pour jouir, humains !
Vous qui êtes depuis des siècles écrasés par vos envies les plus sombres aboyant comme des charlatans

Devant la porte de ceux ou celles qui vous donnera le plus bel os à lécher , après en avoir mangé
Cette viande avariée Écoute ma chanson humain !Elle raconte celle de la Mère Michel qui a perdu
Son chat ,griffes toutes dehors et les yeux vert de gris pour en avoir avalé la florence de trop touchée.
Par le plus grand carnaval d’ humain sans foi ni loi servie bien souvent en bouquet migraine !J’en conclu.

Que je préfère vivre sur la planète des singes où moi j’y serais une espèce Mandrill et toi mon Bonobo
Sans chaussette aux pieds pour courir dans cette jungle et comme seule musique le vent frais du soir .
Te souviens-tu !Sommes promis la danse autour d’un feu de joie .Tandis qu’eux les humains contemplent le KO
Dans la brume au loin, ils ont fait brûler même l’indigo pour en vouloir être de trop des bourgeois?Oh désespoir. .

Elisabeth Žarkov